Hayder de Secret Story: "Il y avait une fille qui me plaisait beaucoup dans le jeu" |
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Écrit par Fan de Secret Story
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08-08-2008 |
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En exclusivité, Hayder, le candidat éliminé la semaine dernière de « Secret Story 2 », s’est confié dans les colonnes du magazine « Public ». Voici quelques morceaux choisis de ses confidences :

Public : Pourquoi teniez-vous autant à quitter l’émission ?
Hayder : Je n’en pouvais plus de cet enfermement ! J’avais la sensation d’être oppressé (…) Comme je ne me sentais pas bien, j’avais peur de l’image que je donnais et je ne voulais pas décevoir ma famille et mes amis.
Public : À peine sorti, vous vous êtes envolé chez vous à Montréal, vous étiez si pressé de rentrer à la maison ?
Hayder : J’avais besoin de retrouver ma famille, voir si tout était nickel ! Jusqu’à la fin de l’émission, je ferai des aller-retour Québec-Paris !
Public : Aviez-vous laissé une petite amie au Québec ?
Hayder : Je n’ai pas de petite copine, je suis célibataire.
Public : Dans Secret Story, une fille était-elle à votre goût ?
Hayder : Il y en avait une qui me plaisait beaucoup, mais je préfère garder ça pour moi…
Public : Aucun n’a réussi à percer votre secret, quels souvenirs gardez-vous de cette fusillade survenu à votre collège à Montréal le 13 septembre 2006 ?
Hayder : Ça a été l’épreuve la plus difficile de ma vie. J’étais devant l’école, je discutais avec une amie et on a entendu des coups de feu. On a plongé à terre, puis on s’est relevé et on a couru, le plus vite qu’on pouvait ! Quand je me suis arrêté, j’ai vu que j’étais couvert de sang. J’ai perdu connaissance dans l’ambulance et me suis réveillé deux jours plus tard à l’hôpital.
Public : Combien de balles vous ont touché ?
Hayder : 3. Une a transpercé mon mollet puis est ressortie. Aujourd’hui je garde une balle dans le cou et des fragments de balle dans la tête. Ce seront mes séquelles à vie.
Public : Vous voulez toujours vous lancer dans le rap ?
Hayder : C’est ma passion ! Je continue de travailler ma musique, je cherche des producteurs…
Et retrouvez l’intégralité de cette interview dans le magazine « Public », en kiosque depuis ce vendredi 8 août
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